Insolite, Amusant newtoon a ecrit : Le titre paraît provocateur mais vous allez comprendre dans cette actualite qu'il ne ment pas : les femmes qui n'utilisent pas de preservatifs semblent, d'après une etude, plus heureuses... et dependantes de la "substance".
Une etude vient de montrer que les femmes qui ont des relations sexuelles sans preservatifs sont moins deprimees et moins susceptibles de se suicider que les femmes qui les utilisent et que celles qui n'ont pas de rapport. L'auteur de l'etude en conclut que la semence masculine contiendrait des signaux chimiques qui agissent sur l'humeur de la femme et qui rendrait même peut-être dependant.
Il a en effet trouve que les femmes qui avaient des rapports frequents mais sans preservatifs devenaient un peu plus deprimees à chaque fois que plus de temps s'ecoulait entre deux rapports. Cette correlation n'apparaissait pas du tout pour les femmes qui utilisaient des preservatifs.
L'etude s'est portee sur presque 300 femmes etudiant à l'universite. Elle a montre que les femmes qui n'utilisaient pas de preservatifs etaient plus susceptibles de provoquer la rencontre et chercher de nouvelles relations dès qu'une precedente s'arrêtait. Tout cela suggère un effet de dependance.
On sait que la semence masculine contient des hormones comme la testosterone, des oestrogènes, de la prolactine etc. Certaines de ces substances sont absorbees par la paroi vaginale et on sait depuis longtemps qu'elles ont un effet sur l'humeur. L'etude a pris en compte des variables comme la methode de contraception, la frequence du rapport sexuel ainsi que la perception de la relation par la femme.
Le chercheur concède que les femmes qui ont des relations sans preservatifs ont peut-être des caracteristiques qui en font des femmes moins sujettes à la depression, mais aucune etude n'a montre cela.
Cette etude a, bien sûr, agace un peu les experts. Le chercheur a entrepris de reproduire l'experience avec 700 femmes et regardera si un rapport protege entraîne plus ou moins de depression selon les cycles menstruels, la menopause et l'après accouchement.
Sources : Imaginascience, psychologytoday